Partenaire du World Living Soils Forum, événement phare fondé par Moët Hennessy et co-organisé par ChangeNOW qui a réuni les 3 et 4 juin 2026 à Arles, Sao Paulo, Shanghai et New York plus 500 personnes, acteurs du monde agricole, scientifiques, chefs d’entreprises, décideurs politiques, ONG et start-up, le Groupe BPCE  a fait la démonstration de sa mobilisation, conjuguant présence territoriale et expertises multiples dont celles de Natixis CIB et de Mirova, pour accélérer la transition vers des sols plus vivants.

Accélérer la transition agricole, un enjeu de compétitivité et de résilience pour nos territoires

L’actualité démontre chaque jour les conséquences du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité sur l’agriculture, pilier de notre souveraineté alimentaire, mais aussi sur l’ensemble des populations, des écosystèmes et de notre économie.

Parce qu’aucune chaîne de valeur ne peut être durable sans des écosystèmes sains et des sols vivants, cet enjeu environnemental est aussi un impératif économique majeur de compétitivité et de résilience pour l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur et les territoires.

L’urgence est d’ailleurs perçue par la profession : selon la dernière enquête BPCE L’Observatoire agriculture-viticulture, si 66 % des exploitants s’attendent à un impact du changement climatique sur leur production, un tiers d’entre eux prévoit déjà d’investir dans des pratiques agroécologiques.

Une dynamique collective en phase avec notre modèle coopératif territorial

La santé des sols appelle une approche collective et écosystémique en phase avec l’ADN coopératif territorial du Groupe BPCE. C’est pourquoi le Groupe BPCE a souhaité s’inscrire dans la dynamique du WLSF sur l’ensemble de ses métiers, tous mobilisés pour partager les expertises, initier de nouvelles synergies à l’échelle territoriale, nationale et internationale, et co-construire avec l’ensemble des acteurs des solutions innovantes.

« La montée en puissance du World Living Soils Forum atteste d'une dynamique positive dans laquelle nous nous inscrivons sur l’ensemble de nos métiers de banquier, investisseur et assureur. Tous réunis pour partager les expertises et coconstruire des solutions concrètes afin d’accompagner la transition et de renforcer la résilience des territoires. »

Leïla Phelouzat,

directrice de l’engagement sociétal et de la transformation durable du Groupe BPCE

Faire grandir les solutions sur le terrain

Deux tables rondes consacrés aux enjeux de l’eau et des forêts ont permis à Nicolas Prat, directeur de la banque de la transition énergétique à la Banque Populaire du Sud et Mathieu Weiss, manager impact à la Caisse d’Epargne CEPAC, d’éclairer le rôle des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne en tant que banques coopératives et locales.

Evoquant l’importance pour l’ensemble des acteurs économiques territoriaux de repenser la manière dont ils évaluent les risques et renforcent leur résilience face aux changements climatiques et au déclin de la biodiversité, ils ont mis en avant l’accompagnement au plus près des besoins pour sensibiliser nos clients avec des dialogues ESG et leur proposer des solutions concrètes sur mesure.

Aux côtés d’Esther Crauser Delbourg, économiste de l’eau et de Sylvestre Coudert, expert forestier, membres du comité scientifique de l’initiative de protection du patrimoine naturel local du Groupe BPCE, ils ont partagé la démarche collective et tangible de préservation et de restauration d’écosystèmes locaux liés à l’eau et à la forêt et les projets menés localement.

Innover en s’appuyant sur l’expertise de nos métiers spécialisés

Orith Azoulay, directrice du Green and Sustainable Hub de Natixis CIB, insiste sur les outils d’investissement dédiés à la transition agricole soulignant l’importance croissante de l’évaluation des risques liés à la nature, notamment les tests de résistance au niveau du portefeuille, l’analyse géospatiale et les tableaux de score des risques climatiques pour comprendre comment mesures d’atténuation, investissements et solutions d’assurance peuvent réduire les vulnérabilités.

Pour Gauthier Quéru, directeur du département Capital naturel de Mirova, affilié de Natixis Investment Managers, accompagner la transition agricole nécessite une valorisation de tous les services rendus par l’adoption de pratiques régénératrices ou durables. La séquestration carbone peut être monétisée à travers la génération de crédits carbone utiles pour compléter les trajectoires de décarbonation des entreprises, sont des leviers de financement précieux. Au-delà du carbone, la diversification des revenus pour les exploitants agricoles est importante. Cela peut passer par la génération d’énergie (biométhane, agrivoltaïsme), la valorisation des résidus ou le développement de cultures diversifiées dans les rotations.